Le modèle
Le gain de temps est le seul carburant.
Deux tiers pour l’avocat par le taux, un tiers pour le client par la facture. Aucun des deux ne paie l’autre. La démonstration tient en trois lignes.
L’équation, sur un dossier type
100 × 500 = 50 000 → 50 × 750 = 37 500, soit exactement −25 %.
Le vrai indicateur n’est pas le taux affiché mais le produit par heure effectivement travaillée : 750 € contre 500 €, soit +50 %.
Le curseur
L’associé arbitre lui-même entre l’argent et le temps.
1 200 h
Taux horaire avant Amurabi
500 € / h
Résultat recalculé
900 000 €
honoraires encaissés
Revenu supérieur à la situation actuelle et plusieurs semaines de vie récupérées, sur des dossiers qui restent complexes et nommés.
Base de calcul : capacité de référence de 1 600 heures facturables, taux relevé de 50 % après Amurabi, un dossier type consommant 800 heures avant assistance. La posture Croissance n’est atteignable que si le cabinet fournit le flux : Amurabi s’engage contractuellement sur un volume de leads qualifiés par associé et par an. C’est la contrepartie de son taux de plateforme.
Le fait de marché
79 %
des cabinets utilisent l’IA pour travailler plus vite.
6 %
en répercutent le bénéfice sur leurs clients.
34 %
facturent au contraire une prime.
Axiom, État de l’IA dans les directions juridiques, 2026.
Comparatif — à honoraires encaissés égaux
Le taux de plateforme est un barème progressif par tranches. Sur 1 200 000 € encaissés, il représente 168 500 €, soit 14,0 % effectifs.
Le détail du barème →